Les écrits de Marie-France

Je me présente un peu...

mfm

présentation

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05 août 2022

La Grâce Infinie

Contemplation

Cette singularité

 

à quitter provisoirement le groupe

en t’offrant cette Liberté retrouvée

« d’être », ici et maintenant,

Pénétré(e) d’un joyeux détachement !

 

Tu puises la sérénité,

Délié(e) du quotidien,

acceptant les différences

éloigné(e) des bruyances du monde.

 

Déconnecté(e) de l’inutile,

Tu contemples le Beau !

De l’accessible à l’invisible, tu ressens la joie

de redevenir ce témoin du Bonheur.

 

Célébre ce Verbe flamboyant d’amour,

le cœur converti à la grâce de l’infini,

Cueille l’éternité du Ciel et de la Terre

avec sagesse et humilité.

 

Médite en « toute conscience »

Vibrant de la félicité des choses !

Remercie, sois dans la gratitude,

Transporté(e) par un souffle d’authenticité !

 

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14 juin 2022

Accueillir toute grâce

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Viens, je t’attends !

Pénètre au cœur de ce temple de feu,

Vois la lumière éclairant l’horizon

Lorsqu’au matin, le soleil radieux

Étreint ta vue, illuminant tes yeux ;

Ressens le calme accordé par l’instant.

 

   Tu lâches prise !

Ravissement face au miroitement

Irradiant ce lac nappé d’azur ;

Poursuis ta route, allant d’un pas léger,

Remerciant pour ces beaux paysages

Dont la beauté luit, comblant ton esprit.

 

   Ô joie immense !

L’éther suave exhale à fleur de corps ;

Ton énergie intime et continue

Perle du rythme assuré de ta marche ;

Arrête-toi ! Rends grâce à l’univers !

L’écho des chants de joie arpente l’air.

 

   Le désir d’être !

La sève point des troncs d’arbres frôlés

Par ta main douce exaltant leur grandeur ;

Belle unité des espèces mêlées

De pieds moussus, branchages verdoyants

Fêtant ces lieux dans leur fécondité.

 

     Ces derniers mots !

L’Amour jaillit d’une voix bien-aimée

D’un rire, un mot, un soupir, une larme !

Quelle fidèle unité partagée

En harmonie avec l’humanité

Toi, moi, cueillant tous les bonheurs du monde.

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04 juin 2022

Contemple, aime, remercie !

 

Dans les clair-obscur du jour,

D’un petit pont au plus grand

Tu parcours chaque route, sentier

Bordant les rivières, fleuves,

Prés fleuris, champs de blé,

Lacs, torrents, cascades,

Dans la contemplation

De ces sources de joie

Où se berce l’intimité

Du règne minéral,

Végétal, animal !

 

Saisis-tu la justesse

De ce bel équilibre

Unissant toute matière

Relief, altérité ?

Fusionne en l’harmonie

Des collines, vallées, reflux,

Boisements, vergers, vignobles,

Humus, poussières, cailloux,

Résonances multiples de la vie !

 

Vois-tu l'abeille,

Le papillon ?

Entends-tu les grillons

Dans la plénitude ambiante ?

Tends l'oreille aux bercements,

Ruissellements de la terre,

Brises baignant au coeur

De l’atmosphère !

 

Que ton âme s'attache

aux mouvements, vibrations

De l’apparent, l’imprévisible ;

Étreins la symphonie

Animant la Création ;

Respire sereinement

Les parfums de l'éther !

 

Voici qu’un souffle heureux

Tressaille à fleur de peau,

Il fluctue autour de toi

Et te recouvre infiniment !

Serait-ce la grâce 

Qui resplendit

Généreusement ?

 

L’ineffable

Jaillit

Des entrailles

Du monde !


Avec tendresse,

Aime, respecte

Ce merveilleux

Sanctuaire !

 

Remercie,

Empreint

De gratitude !

 

Brises, bercements, ruissellements de la terre...

Suis les chemins d'eau vive ! aux fluctuations, scintillements, du palpable, de l'infinitésimal ! Écoute les sonorités Égayant la Création ! Entends-tu le chant du coucou ? Fonds-toi dans la fluidité des ondoiements, fragrances, vallons, coteaux, cépages...

https://poete-bd.blogspot.com

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24 mai 2022

Mirage ou réalité ?

            

Image proposée par le groupe d'études

du Salon des Poètes de Lyon, en avril 2022 :

 

Broder ces mots

Sur le reflet d’un écureuil

Au bord de l’onde !

Les rides calmes du lac rient

Quand tout frémit

Sur la nappe aux lueurs de feu ;

L’écureuil songe :

Un autre lui-même se berce

Dans le miroir...

Voilà qu’il s’étonne soudain :

— Que vois-je donc ?

Dans la moirure chatoyante

L’éclat roux joue ;

Il tend ses doigts vers cette main

Prenant la sienne ;

Il admire le beau pelage

Quelle élégance !

Dans l’opalescence vert-jaune

Il le salue :

— Ta belle queue a du panache

D’où viens-tu ? …

Mais l’autre ne lui répond pas !

— Tant pis pour toi !

Il grimpe, voltige, se cache

Rapidement,

L’autre s’esquive, fait de même ;

Effarement !

Il descend, recule, s’approche :

— Te revoilà ?

Veux-tu ma noisette, ce gland ?

Ploc-ploc, dans l’eau ...

— Ô manqué, petit moussaillon !

Tu n’as pas faim ?

Attends, je plonge à tes côtés !

Las ! reste seul !

La morale de cette histoire :

S’y réfléchir ... ?

Voici ce que l’illusion

Peut faire perdre

À plus malin que son sosie !

Y réfléchir !

Sûr, le revers de la médaille

A son revers ! 

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Mythes, légendes, odyssées…

"Hommage aux poètes Virgile et Homère"

 

Dans l’horizon que le feu lèche,

« Décocher une flèche

Et la tirer en arc-en-ciel ¹ »,

Serait-il providentiel

Si l’on manquait la cible,

Bien qu’elle paraisse accessible ?

De ses doigts, le pieux archer

Voudrait bien la toucher !

Il poursuivra la nymphe aimée

De sa lyre enflammée !

Que soit dompté leur cœur !

Doit-il fléchir, ce fol vainqueur ?

Pourquoi fuit l’idéalisée ?

La voici volatilisée !

Quel mal peut blesser l’amoureux

Dont l’arc se courbe, vigoureux ?

Ainsi, chaque légende

Me sied, m’inspire et me transcende !

Voyez ce feuillage flottant

Tel laurier palpitant !

Appolon fut épris des charmes

De Daphné... mais rendit les armes ;

Ce dieu des arts, du chant,

De la poésie... est touchant !

Écoutons sa douce musique !

 

Entrons dans ce monde magique :

Des hymnes somptueux

Nous accompagnent de leurs vœux !

Relisons les métamorphoses

Fleurant le pot aux roses ;

Revivons ces récits offerts

Comme rejoindre les Enfers ;

L’œuvre développée

D’Énée au cœur de l’épopée

Harmonise dix-mille vers !

Il subit des revers

Après s’être échappé de Troie ;

Le héros deviendra la proie

D’affrontements prédits

De périls jusqu’au paradis ;

Il fera face avec courage

Quand le combat fait rage ;

Il gagnera tous les duels

Malgré des moments fort cruels.

Quel beau poème épique

Parcourant l’initiatique !

Soyons des Partisans de Paix

De même son relais !

Chérissons chacun de nos frères

Œuvrons pour que cessent les guerres.

 

¹ « Décocher une flèche, tirer un arc-en-ciel » :

Vers poétiques empruntés à la poétesse Terez Bardaine.

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16 mai 2022

À deux mains, tête haute, Terez...

Hommage à Terez Bardaine, autrice, poétesse, biographe . . .

Brillante dans l’écriture de récits de vie et littéraire,

Lumineuse sur scène lors de récitals musicaux et poétiques,

Ainsi que dans la mise en voix de textes et/ou l’animation d’ateliers d’écriture…

 

GRATITUDE à Terez qui m’a inspirée ces quelques lignes,

Tel hymne à la Bretagne où elle vit …

 

L’océan berce, fier, l’onde aux couleurs moirées

Dont les sillons laiteux pénètrent la marée ;

Tu rêves suspendue à l’ébène du soir

Lorsqu’un reflux mouvant t’emporte vers le large ;

Les frissons du zéphir fouettent ton visage

Tandis que des ressacs déferlent sur la plage ;

Hier, tu soulignais les tumultes du monde

Trompant ta solitude et rompant les silences ;

Quand l’orage mugit, ta barque fend l’écume,

La clameur des flots noirs hurle dans les ténèbres ;

Le gouffre qui te guette attire ton corps frêle,

Serais-tu confrontée au jusant de l’enfer ?

L’étincelle de vie active en toi la force

De ramer sur la vague insufflant sa colère ;

Tu braves la tempête et le vent qui se calme

T’indique le chemin de la paix retrouvée.

 

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10 mars 2022

Ève : « Septain » simple, double ou triple, à deux rimes léonines - forme libérée « semi classique »

 

Photo libre de droit de Fragment Fountain Composition Adam & Ève

        Ève                      (Forme reprise après le poème)

1ère strophe (en 6-8) :

Chante, chante, [1] louange, / Ève repose auprès de l’ange,

Ses yeux tissés de joie / immortalisent l’abandon …

L’amour, merveilleux miel ? / Divin, ce baiser sur sa frange ?

Dans le jardin, la trouble / un sifflement : frelon ? Bourdon ? [2]

Clame, clame, ¹ belle âme ! / Ô vil serpent, voici le blâme !

Légère, elle savoure, / accueille la source, le don,

Elle offre son pardon, / le démon la tourmente, infâme.

Septain simple

 

2ème strophe :

Tremble, tremble, ¹ vilain, / recrache l’eau de ton moulin

À paroles ! [3] Ta cour / décuple tes sombres mimiques ...

Fervent des faux serments, / ton vernis s’écaille, en déclin,

Ruisselle Dieu le maître / illuminant les eaux mystiques.

Fuis, fuis, ¹ provocateur ! / Ta fougue faiblit, tentateur !

Un souffle sur la rive, / ondoie en des vagues cosmiques,

Le bienveillant espoir / éloignera l’imitateur !

Septain double

 

3ème strophe :

Coule, coule, ¹ tendresse, / Adam, un diadème, dresse,

Couronne l’innocente / appelée au dépouillement…

Quelle sagesse éclaire / une incrédule maladresse ?

S’éteindra le flambeau / face à l’humble tressaillement.

Cours, cours, ¹ déconvenue, / un roi courtise l’ingénue !

Ève, [4] l’inaccessible, / ouvre son cœur languissamment…

L’Éden ? L’homme ? La pomme ? / Il faut choisir la retenue !

Septain triple.

 

[1] Verbe répété.

[2] Repos à la fin du 4e vers.

[3] Enjambement.

[4] Septain triple : le personnage principal (Ève) est indiqué une seconde fois, dans la strophe finale.

Les allitérations et/ou assonances majeures sont appuyées, en gras.

 

Poème de forme libérée « semi classique » créé par Marie-France Moriaux (Décines, Rhône), en août 2010. Cette forme comporte, soit : 

« SEPTAIN » SIMPLE, DOUBLE ou TRIPLE, À DEUX RIMES LÉONINES

- 1 strophe (septain simple),

- 2 strophes (septain double),

- 3 strophes (septain triple). 

Chaque strophe est constituée de 7 vers, soit « 1, 2 ou 3 septains de 14 pieds (syllabes) », respectant les règles de la prosodie telles que : élision obligatoire du « e » muet à la césure ; pas de hiatus ; diérèses effectuées. 

Métrique : 1 hexasyllabe (6 pieds) / (césure au 6e pied)

+ 1 octosyllabe (8 pieds) soit : 6 pieds – césure – 8 pieds. 

Forme: ABABCBC / DEDEFEF / GHGHIHI : rimes MFMFMFM / FMFMFMF /  MFMFMFM (avec alternance des rimes féminines et/ou masculines entre chaque strophe) ou inversement FMFMFMF/MFMFMFM/FMFMFMF. 

Première « licence » obligatoire formant « inversion » : en début de 1er et 5ème vers de chaque strophe, le premier mot sera toujours un « verbe » répété deux fois. 

Dans le cas de l’écriture d’un « Septain triple », le sujet ou personnage principal (éventuellement cité au premier ou cinquième vers de la première strophe), peut être indiqué une seconde fois dans l’un des vers de la dernière (et 3e) strophe uniquement, sans obligation (voir modèle précité). 

Deuxième « licence » : « rime léonine » (à la césure du 6e pied) et la rime de fin de vers, des premier et cinquième vers de chaque strophe, formant « échos ». De même, les échos rapprochés, voire situés en césure(s) suivante(s) sont acceptés, notamment s’ils appuient et/ou rappellent l’assonance ou l’allitération de l’un ou l’autre des mots, que l’on souhaitera « marquer ». 

Repos à la fin du quatrième vers.

« L’enjambement » peut être utilisé -une à deux fois maximum-, d’un vers à l’autre, à l’intérieur de l’une (ou l’autre) des strophes. 

La consonne d’appui -non indispensable- constituera un plus musical.

À écouter : Adam et Ève - Rien ne se finit (clip officiel), 1er extrait de la comédie musicale de Pascal Obispo "Adam et Ève, la seconde chance". Thierry Amiel dans le rôle d'Adam et Cylia dans le rôle d'Ève.

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05 mars 2022

Paix - Liberté - Égalité - Fraternité - Amour ...

Tant d'Hommes et Femmes se sont battus, sont morts ... se battent, meurent pour la liberté, la paix, la tolérance, la fraternité, l'égalité... ils s'étaient engagés, ils s'engagent profondément pour leur pays et pour les peuples souffrant de la guerre, de la famine...

Ils sont nombreux aussi, poètes, chanteurs, à avoir écrit, chanté pour ces mots forts de :

PAIX LIBERTÉ ÉGALITÉ FRATERNITÉ AMOUR ENTRE TOUS, FRÈRES ET SOEURS D'HUMANITÉ ...

Chantons, prions inlassablement pour LA PAIX !

... ... ...

Nous ne voulons plus de guerre

Nous ne voulons plus de sang

Halte aux armes nucléaires

Halte à la course au néant

Devant tous les peuples frères

Qui s'en porteront garants

Déclarons la paix sur terre

Unilatéralement

... ... ...

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21 février 2022

Monsieur Wim Mertens, compositeur, pianiste ...

piano

 

Cliquez, fermez les yeux, écoutez… un, deux, trois morceaux ou plus... des albums du compositeur belge, monsieur « Wim Mertens », pianiste talentueux dont la musique et les qualités d’interprétation, en solo, contreténor, à plusieurs… vous transporteront dans un univers empreint de douceur, paix, joie, harmonie, ferveur, mélancolie…

 

Difficile de choisir un morceau, tant ils sont, tous, remarquables – voici donc celui de l’instant présent, sublime, profondément émouvant, il suffit de cliquer sur le lien YouTube, vous serez bercés par : « Nature’s largess live at Bozar » :

Les heures poétiques se succèderont avec d'autres titres, vous serez touchés par la mélancolie de

« Old Katarakt », « Birds for the mind », le rythme de « Struggle For Pleasure » +++

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